Que c'est dur d'avoir envie de dire quelque chose, d'avoir besoin d'argumenter sur une situation que l'on connait bien et ne pas avoir l'étincelle qui fait que ça y est, on écrit.
Un jour d'ennui, trainant mes guêtres un peu partout sur la planète Internet, j'ai demandé a mes "friends" de Myspace de m'envoyer des thèmes, des mots, avec lesquels je serais obligée de jouer pour écrire n'importe quoi. Il en résulte évidemment des délires amusant ou amusés et j'ai adoré me prêter a cet exercice.
En voici certains, je posterai les autres plus tard.
***
Les mots d’Archibald : Caracas, alcool, anecdotes, dérive, perdu, drôle.
Caracas, le 24 Août 1944,
Mon Cher Amour,
En ces temps troublés, je ne sais si vous recevrez un jour cette lettre, mais je me devais de vous dire en mots ce que j’ai perdu en vie à défaut de la perdre vraiment. Je ne suis plus celui que vous avez aimé, même si je reste celui qui vous aime. J’ai fui pour respirer encore mais votre absence m’étouffe, je me meurs tous les jours un peu plus aussi sûrement que face à chacune des balles d’un peloton d’exécution.
Je vous cherche partout, en chaque femme que je croise, en chacun de leur geste, dans les volutes de chaque cigarette que j’aspire, dans chaque alcôve de sombres bars dans lesquelles je me baigne d’alcool, dans chaque nuit de dérives ou je vous pense, vous rêve, tente de vous ramener à moi.
Ici nombre de patriotes exilés affluent, je retrouve régulièrement des visages que j’ai pu croiser au sein du parti mais je les évite, je ne veux plus prendre part à cette folie qui m’a causé votre perte. Je les hais tous avec leurs sous entendus lorsque eux aussi me reconnaissent. Leurs yeux s’illuminent et j’arrive à deviner dans cette drôle de lueur sombre leur besoin de partager avec moi les nouvelles du pays, de partager des anecdotes sur ce passé que nous avons monstrueusement en commun.
Depuis mon arrivée, je travaille dans une plantation de cacao ou je m’échine toute la journée pour ne pas penser. Oublier cette guerre, oublier mes méfaits, oublier mon amour qui s’est transformé en drame sous ce soleil tropical et humide.
Oh mon Amour, où êtes vous ? Que vous est-il arrivé depuis ces longs mois de silence ? Je brûle de vous savoir vivante et aimée dans votre si belle France Libre.
Je ne peux oublier le mal qui me frôle a chaque fois que j’évoque votre nom, et l’idée qu’un autre que moi vous le murmure, mais je sais que c’est le prix a payer pour les douleurs dont je suis coupable.
Sachez que je vous aime encore et toujours, malgré le temps qui s’écoule et m’éloigne tous les jours un peu plus, je ne peux me résoudre à reconstruire une nouvelle vie, alors que celle-ci est si inachevée. Je vous aime encore et toujours et je vous l’écris non pas pour vous torturer mais pour vous libérer de moi, me libérer de vous. Pour qu’enfin, un nous existe à nouveau le temps que vous lisiez cette lettre et que notre histoire se meure à jamais quand vous l’aurez fini. Mais en emportant avec elle tout l’amour que je vous porte.
Caracas, le 24 Août 1944,
Mon Cher Amour,
En ces temps troublés, je ne sais si vous recevrez un jour cette lettre, mais je me devais de vous dire en mots ce que j’ai perdu en vie à défaut de la perdre vraiment. Je ne suis plus celui que vous avez aimé, même si je reste celui qui vous aime. J’ai fui pour respirer encore mais votre absence m’étouffe, je me meurs tous les jours un peu plus aussi sûrement que face à chacune des balles d’un peloton d’exécution.
Je vous cherche partout, en chaque femme que je croise, en chacun de leur geste, dans les volutes de chaque cigarette que j’aspire, dans chaque alcôve de sombres bars dans lesquelles je me baigne d’alcool, dans chaque nuit de dérives ou je vous pense, vous rêve, tente de vous ramener à moi.
Ici nombre de patriotes exilés affluent, je retrouve régulièrement des visages que j’ai pu croiser au sein du parti mais je les évite, je ne veux plus prendre part à cette folie qui m’a causé votre perte. Je les hais tous avec leurs sous entendus lorsque eux aussi me reconnaissent. Leurs yeux s’illuminent et j’arrive à deviner dans cette drôle de lueur sombre leur besoin de partager avec moi les nouvelles du pays, de partager des anecdotes sur ce passé que nous avons monstrueusement en commun.
Depuis mon arrivée, je travaille dans une plantation de cacao ou je m’échine toute la journée pour ne pas penser. Oublier cette guerre, oublier mes méfaits, oublier mon amour qui s’est transformé en drame sous ce soleil tropical et humide.
Oh mon Amour, où êtes vous ? Que vous est-il arrivé depuis ces longs mois de silence ? Je brûle de vous savoir vivante et aimée dans votre si belle France Libre.
Je ne peux oublier le mal qui me frôle a chaque fois que j’évoque votre nom, et l’idée qu’un autre que moi vous le murmure, mais je sais que c’est le prix a payer pour les douleurs dont je suis coupable.
Sachez que je vous aime encore et toujours, malgré le temps qui s’écoule et m’éloigne tous les jours un peu plus, je ne peux me résoudre à reconstruire une nouvelle vie, alors que celle-ci est si inachevée. Je vous aime encore et toujours et je vous l’écris non pas pour vous torturer mais pour vous libérer de moi, me libérer de vous. Pour qu’enfin, un nous existe à nouveau le temps que vous lisiez cette lettre et que notre histoire se meure à jamais quand vous l’aurez fini. Mais en emportant avec elle tout l’amour que je vous porte.
Votre dévoué à jamais,
Hans
***
Les mots de Clumsy: anaconda, guillotine, plexiglas, marmonner, huîtres, ficelle, gribouille, sarabande, tricotilomanie, système D, mirobolant, efficacement, râteaux et syllogisme.
« Derrière mon rap mirobolant
Se cache une mamie qui a du style
Tu peux douter de mes talents
Mais mon flow te guillotine
Je fais pas que des gâteaux
Pour mes morveux
Coincée dans ma cuisine
Fini d’marmonner les gateux
J’ai toutes mes dents
Et j’dis ce que je ‘veux
J’fais du roller, de la piscine
Je suis la reine des petites ficelles
Des petits trucs pour ta maison,
Je sais détacher la vieille dentelle
Avec un vieux jus de citron,
Ouais groooos
Etre Mac Gyver ça me connaît
Chuis une mamie qui a du style
J’t’offres une sarabande de system D
Pour plus passer pour une grosse bille
Je bouge, je vis, tel un anaconda
Et malgré mon diabète
Je kiffe le chocolat
Les huîtres et l’andouillette
J’te prends quand tu veux
Sur tous les évangiles
De Joey Starr a Diam’s
En passant par Pokora
Car mon gars dans ma ville,
Tout le monde sait que
Je suis une mamie qui a du style »
- Et bien bonjour, vous êtes sur Radio Nosphère, je suis Philippe Deloeil et nous sommes en compagnie d’Oldies, la gagnante de la Senior Academy, vous venez d’entendre le premier extrait de son album « Syllogismes ». Alors Oldies bonjour, une première question, pourquoi « Syllogismes » ?
Alors la vieille c’est le fameux album de la maturité ?
- Bonjour tout d’abord, et bien syllogisme vient du grec sun qui signifie avec et logos qui signifie discours et ça collait très bien a ce que représente mon album.
Ton album ? Mais c’est de la merde ton album vieille couenne. T’es juste là pour les quotas seniors…
- Oui je comprends, et pourquoi avoir choisis le rap pour vous exprimer justement ? N’avez-vous pas peur que certains se ferment comme des huîtres a ce genre de musique assez particulier ?
- Justement, si j’ai choisi le rap c’est pour cette raison bien précise, montrer que la musique est un monde ouvert a tous, à tout âge et à tout style. Je dois bien avouer que j’ai été la première surprise quand j’ai gagné la Senior Academy, et puis ensuite qu’on me propose tout un album rap. Mais j’ai travaillé avec des gens formidables a New York, qui m’ont mis en confiance, et je me suis lancée dans cet album a cœur perdu.
Oui c’est ça, surtout te lance pas trop fort, t’as la pile qui va lâcher.
Derrière la glace en plexiglas, je voyais Marco, l’ingénieur du son, qui souriait. Perso, moi, je rigolais moins devant Josette Menard aka Oldies.
- Et justement quels sont vos projets ?
Tu préfères le sapin ou le chêne pour la mise en bière?
- Et bien nous sommes en tournée avec les 8 finalistes de la promo, à travers toute la France, ensuite je repars à New York pour faire un duo avec Tom Jones, tout en continuant les interviews et la promotion pour « Syllogismes ».
- Un vrai emploi du temps de ministre ! Comment vos proches voient ils tout ce qui vous arrive ?
- Ils sont très heureux, mes petits enfants sont très fiers de leur mamie. Mais vous savez je ne change pas, j’aime toujours autant m’occuper de ma famille, de mes enfants, de mon jardin. Dès que j’ai un moment de libre, je prends pelles et râteaux et je m’occupe de mon potager.
Non mais je m’en bas les couilles de ta vie pourrie Jeanne Calmant.
- Oui comme disait Julio « et toi non plus, tu n’as pas changé », petit regard a Marco, bon l’émission touche a sa fin, Oldies, j’ai été ravi de vous recevoir, je vous souhaite beaucoup de succès et une longue vie à « Syllogismes », le contraire est impossible de toute façon, je vais céder ma place à Jean Luc Stein, pour son débat « La tricotilomanie, un espoir pour les futurs chauves ? », merci a tous pour cette émission et a demain sur Radio Nosphère !!
Et surtout allez tous vous faire foutre bande de cons. Et toi aussi Marco. Connard.
Se cache une mamie qui a du style
Tu peux douter de mes talents
Mais mon flow te guillotine
Je fais pas que des gâteaux
Pour mes morveux
Coincée dans ma cuisine
Fini d’marmonner les gateux
J’ai toutes mes dents
Et j’dis ce que je ‘veux
J’fais du roller, de la piscine
Je suis la reine des petites ficelles
Des petits trucs pour ta maison,
Je sais détacher la vieille dentelle
Avec un vieux jus de citron,
Ouais groooos
Etre Mac Gyver ça me connaît
Chuis une mamie qui a du style
J’t’offres une sarabande de system D
Pour plus passer pour une grosse bille
Je bouge, je vis, tel un anaconda
Et malgré mon diabète
Je kiffe le chocolat
Les huîtres et l’andouillette
J’te prends quand tu veux
Sur tous les évangiles
De Joey Starr a Diam’s
En passant par Pokora
Car mon gars dans ma ville,
Tout le monde sait que
Je suis une mamie qui a du style »
- Et bien bonjour, vous êtes sur Radio Nosphère, je suis Philippe Deloeil et nous sommes en compagnie d’Oldies, la gagnante de la Senior Academy, vous venez d’entendre le premier extrait de son album « Syllogismes ». Alors Oldies bonjour, une première question, pourquoi « Syllogismes » ?
Alors la vieille c’est le fameux album de la maturité ?
- Bonjour tout d’abord, et bien syllogisme vient du grec sun qui signifie avec et logos qui signifie discours et ça collait très bien a ce que représente mon album.
Ton album ? Mais c’est de la merde ton album vieille couenne. T’es juste là pour les quotas seniors…
- Oui je comprends, et pourquoi avoir choisis le rap pour vous exprimer justement ? N’avez-vous pas peur que certains se ferment comme des huîtres a ce genre de musique assez particulier ?
- Justement, si j’ai choisi le rap c’est pour cette raison bien précise, montrer que la musique est un monde ouvert a tous, à tout âge et à tout style. Je dois bien avouer que j’ai été la première surprise quand j’ai gagné la Senior Academy, et puis ensuite qu’on me propose tout un album rap. Mais j’ai travaillé avec des gens formidables a New York, qui m’ont mis en confiance, et je me suis lancée dans cet album a cœur perdu.
Oui c’est ça, surtout te lance pas trop fort, t’as la pile qui va lâcher.
Derrière la glace en plexiglas, je voyais Marco, l’ingénieur du son, qui souriait. Perso, moi, je rigolais moins devant Josette Menard aka Oldies.
- Et justement quels sont vos projets ?
Tu préfères le sapin ou le chêne pour la mise en bière?
- Et bien nous sommes en tournée avec les 8 finalistes de la promo, à travers toute la France, ensuite je repars à New York pour faire un duo avec Tom Jones, tout en continuant les interviews et la promotion pour « Syllogismes ».
- Un vrai emploi du temps de ministre ! Comment vos proches voient ils tout ce qui vous arrive ?
- Ils sont très heureux, mes petits enfants sont très fiers de leur mamie. Mais vous savez je ne change pas, j’aime toujours autant m’occuper de ma famille, de mes enfants, de mon jardin. Dès que j’ai un moment de libre, je prends pelles et râteaux et je m’occupe de mon potager.
Non mais je m’en bas les couilles de ta vie pourrie Jeanne Calmant.
- Oui comme disait Julio « et toi non plus, tu n’as pas changé », petit regard a Marco, bon l’émission touche a sa fin, Oldies, j’ai été ravi de vous recevoir, je vous souhaite beaucoup de succès et une longue vie à « Syllogismes », le contraire est impossible de toute façon, je vais céder ma place à Jean Luc Stein, pour son débat « La tricotilomanie, un espoir pour les futurs chauves ? », merci a tous pour cette émission et a demain sur Radio Nosphère !!
Et surtout allez tous vous faire foutre bande de cons. Et toi aussi Marco. Connard.
***
Benjamin voulait que je m'exprime sur la question : alors, la taille, ça compte ?
Conférence de presse.
« - Vous venez donc d'être élue, quel est votre sentiment ?
- Ecoutez, je me sens plutôt bien, pour fêter ça hier soir j'ai bu jusque très tard, et j'ai eu une nuit comme vous vous doutez…très agitée.
- Que ferez vous en ce qui concerne le dossier chaud de la sodomie ?
- C'est un dossier prioritaire en effet. Il y a trop d'incompréhension autour de ce débat. Certains sont pour, d'autres contre. Chacun est libre à mon avis d'utiliser ses orifices quels qu'ils soient comme il l'entend.
- Et que ferez vous pour les hommes qui aiment poser les mains sur la tête de leur partenaire pendant la fellation ?
- Encore une fois, la solution, pour moi se trouve dans le dialogue. Refuser en bloc ou imposer est pour moi une source de conflit évidente. Nous devons tous en parler pour éviter que chacun se braque.
- Ferez vous voter la loi des 35 minutes pour le temps de préliminaire ?
- Bien évidemment, je ne me suis jamais cachée que c'était mon cheval de bataille. Dès demain, nous allons travailler ensemble, pour pouvoir organiser des antennes relais partout en France, pour que tout soit mis a disposition de tous et que chacun ait enfin droit aux préliminaires qu'il mérite. C'est un droit trop souvent bafoué de nos jours.
- Et pour les dimensions ? Allez vous enfin vous exprimer sur ce sujet sans langue de bois? La taille est-elle oui ou non importante ?
- Je vois que tous ici n'ont pas voté pour moi… (Rires). Je m'attendais à ce genre de question. Et je vais vous répondre. Bien sur que la taille compte. Avez-vous déjà vu des vibromasseurs de 10 cm ? Non, bien sur, il faut arrêter l'hypocrisie, ils font tous le double, largement. Et ce constat aurait du être fait depuis longtemps a mon sens par tous mes adversaires. Mais c'est un faux débat à mon avis. Car n'oublions pas que l'outil n'est rien sans le talent de l'artisan. Et n'oublions pas une chose c'est que tout est relatif. Ce qui parait insuffisant ici, peut paraître énorme ailleurs…selon où on le place …. (Rires).
Sur ce, je me dois de vous quitter, en effet, il est l'heure de se mettre au boulot !
- Ségolène attendez, attendez, Ségolène, Séégolèèène, une dernière question, Ségolène… »
…..
- …Ségolène, Ségolène…Réveillez-vous, c'est l'heure.
- Hum, quoi ? Brrrrr…..
- C'est l'heure Ségolène, les résultats vont tomber.
- Oui, j'arrive…j'ai fait un rêve……vraiment…on se demande où on va chercher tout ça…
Conférence de presse.
« - Vous venez donc d'être élue, quel est votre sentiment ?
- Ecoutez, je me sens plutôt bien, pour fêter ça hier soir j'ai bu jusque très tard, et j'ai eu une nuit comme vous vous doutez…très agitée.
- Que ferez vous en ce qui concerne le dossier chaud de la sodomie ?
- C'est un dossier prioritaire en effet. Il y a trop d'incompréhension autour de ce débat. Certains sont pour, d'autres contre. Chacun est libre à mon avis d'utiliser ses orifices quels qu'ils soient comme il l'entend.
- Et que ferez vous pour les hommes qui aiment poser les mains sur la tête de leur partenaire pendant la fellation ?
- Encore une fois, la solution, pour moi se trouve dans le dialogue. Refuser en bloc ou imposer est pour moi une source de conflit évidente. Nous devons tous en parler pour éviter que chacun se braque.
- Ferez vous voter la loi des 35 minutes pour le temps de préliminaire ?
- Bien évidemment, je ne me suis jamais cachée que c'était mon cheval de bataille. Dès demain, nous allons travailler ensemble, pour pouvoir organiser des antennes relais partout en France, pour que tout soit mis a disposition de tous et que chacun ait enfin droit aux préliminaires qu'il mérite. C'est un droit trop souvent bafoué de nos jours.
- Et pour les dimensions ? Allez vous enfin vous exprimer sur ce sujet sans langue de bois? La taille est-elle oui ou non importante ?
- Je vois que tous ici n'ont pas voté pour moi… (Rires). Je m'attendais à ce genre de question. Et je vais vous répondre. Bien sur que la taille compte. Avez-vous déjà vu des vibromasseurs de 10 cm ? Non, bien sur, il faut arrêter l'hypocrisie, ils font tous le double, largement. Et ce constat aurait du être fait depuis longtemps a mon sens par tous mes adversaires. Mais c'est un faux débat à mon avis. Car n'oublions pas que l'outil n'est rien sans le talent de l'artisan. Et n'oublions pas une chose c'est que tout est relatif. Ce qui parait insuffisant ici, peut paraître énorme ailleurs…selon où on le place …. (Rires).
Sur ce, je me dois de vous quitter, en effet, il est l'heure de se mettre au boulot !
- Ségolène attendez, attendez, Ségolène, Séégolèèène, une dernière question, Ségolène… »
…..
- …Ségolène, Ségolène…Réveillez-vous, c'est l'heure.
- Hum, quoi ? Brrrrr…..
- C'est l'heure Ségolène, les résultats vont tomber.
- Oui, j'arrive…j'ai fait un rêve……vraiment…on se demande où on va chercher tout ça…
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